Affichage des articles dont le libellé est Benoit Dorémus. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Benoit Dorémus. Afficher tous les articles

jeudi 1 novembre 2012

C’est celui qui dit …


« C’est peut-être l’enfance qui approche le plus de la « vraie vie » André Breton, Premier manifeste du surréalisme 

Quand on gagne, après dur labeur, le monde du travail, on finit parfois par se dire que la vie enfantine n’était pas si désagréable, après tout.

Dans Plus cool tu meurs, la bande dessinée d’Alex Robinson, on s’aperçoit que c’est d’ailleurs bien dans cette période que (presque) tout se joue.


La scénario est proche de celui de l’Effet Papillon,  film dont il était question dans l’Effet Mouche : Andy veut arrêter de fumer. Après de multiples tentatives, il se rend, sans aucune attente mais en désespoir de cause, à une séance d’hypnose. Entre mépris et appréhension à l’égard de cette méthode, il finit par s’y abandonner. Cet homme de 40 ans se retrouve alors dans la peau du jeune adolescent qu’il était, un lycéen de 15 ans. Vient l’heure des options et des effets papillons : que se passerait-t-il s’il s’offrait enfin la possibilité d’inviter la jolie Marie à la fameuse fête du cousin de Mat, lors de laquelle il a fumé pour la première fois ? 

De ces choix faits bien plus jeune découle, en guise de résultat, sa vie actuelle. Mais la retrouvera-t-il ?
Ce scenario original est accompagné par un ton décalé qu’introduit parfaitement la citation choisie en début de son ouvrage : « Aux solitaires, aux losers et aux parias. En espérant qu’un jour, vous leur montrerez de quoi vous êtes capables ».

Comme dirait Benoit Dorémus, avis à ceux qui ont la loose :




C’est celui qui dit ...

jeudi 29 mars 2012

Paris Je t’aime


« Respirer Paris, cela conserve l’âme » Victor Hugo, Les Misérables

Avec les beaux jours qui reviennent, difficile de ne pas fondre devant un Paris ensoleillé !
Et voilà un contexte idéal pour (re)visionner le beau film collectif Paris Je t’aime qui offre 18 histoires à travers 18 quartiers de la capitale, en un seul film.

Une bonne manière aussi, de réviser nos classiques et ne s’offrir un condensé de style et d’acteurs, puisque chaque petite histoire est filmée par un réalisateur différent : Olivier Assayas, Bruno Podalydès,  Joel et Ethan Coen, Gus Van Sant … Les stars du cinéma français et international ne manquent pas également : Fanny Ardant, Natalie Portman, Nick Nolte, Elijah Wood ...
Ainsi, c’est pratique et efficace : vous disposer de peu de temps mais voulez une jolie histoire d’amour, un couple qui se déchire, un mari qui tombe à nouveau amoureux de sa femme qu’il s’apprêtait à quitter, une mère qui tente de survivre à la mort de son fils, une rencontre entre vampires en plein cœur de Paris, un dialogue de sourd entre mimes parisiens, vous serez servis! Autant d’histoires qui pourraient occuper de longues heures mais qui, en quelques minutes, nous transportent à travers un paris souvent rêvé, fantasque et pourtant si proche.
Bastille, par exemple, est révélateur de la qualité de l'ensemble du film et nous donne envie de découvrir tous les autres, non ? :
 Paris je t'aime, Bastille, réalisé par Isabel Coixet

Le Faubourg Saint-Denis, le parc Montsouris, Montmartre, les quais de Seine, Pigalle, le Père Lachaise … autant de décors qui rendent possible le rêve.
Difficile de ne pas dire, avec Benoit Dorémus, à la fin de toutes ces histoires « Paris je t’aime »

 Paris, Benoit Dorémus

...
Oui oui oui
Paris, je t'aime
...